-
Etat de siège, de Costa-Gavras (France, 1973), en Uruguay dans les années 70, un membre d'une organisation étrangère est enlevé par les Tupamaros, un groupe de révolutionnaires.
-
La bataille du Chili, de Patricio Guzmán (Chili), un monument du cinéma militant des années 1970 retraçant l'histoire du Chili d'Allende, le coup d'état puis la dictature de Pinochet. Documentaire en 3 parties: La insurrección de la burguesía (1975), El golpe de estado (1977), El poder popular (1979).
-
Missing, de Costa-Gavras (France, 1982), Charles et Beth, deux américains, vivent en harmonie avec les habitants d'un quartier populaire de Santiago du Chili. Le 11 septembre 1973 éclate le coup d'Etat du général Pinochet. Charles découvre la présence surprenante de conseillers américains sur le sol chilien. Depuis ce jour, nul ne l'a revu. Son père, très imprégné des valeurs américaines, part à sa recherche.
-
La historia oficial, de Luis Puenzo (Arg, 1984), pendant la dictature argentine, Alicia, professeur d’histoire, et son mari, officier de l’Armée, ont adopté une fille. Alicia va découvrir que celle-ci est l’enfant de disparus et mener son enquête pour connaître la vérité et retrouver la famille de sa fille. La terrible prise de conscience d'une femme de la bourgeoisie sur les crimes perpétrés par son propre milieu.
-
La noche de los lápices, de Héctor Olivera (Arg, 1986), fait réel qui eut lieu en septembre 1976, durant les premiers mois de la dictature argentine: 7 adolescents de La Plata furent enlevés, torturés et assassinés parce qu’ils avaient réclamé une baisse du prix des transports en commun pour les étudiants. Le film retrace cette histoire du début des manifestations étudiantes jusqu’à 1980, lorsque le seul survivant fut libéré.
-
La jeune fille et la mort, de Roman Polanski (USA, 1994), Paulina Escobar, victime de la dictature militaire de son pays des années auparavant, croit reconnaître la voix de son tortionnaire dans le docteur Miranda, venu raccompagner son mari tombé en panne.
-
Chile, la memoria obstinada, de Patricio Guzmán (Chili, 1996), après 22 ans d'exil, Patricio Guzmán cherche à comprendre comment et jusqu'où l'oubli imposé par Pinochet a pu détruire la mémoire et l'énergie d'un peuple.
-
Quatre jours en septembre, de Bruno Barreto, (Brésil, 1997), été 1969, le Brésil s'enfonce dans la dictature. Au pouvoir depuis 1964, la junte militaire supprime les dernières libertés. Fernando, journaliste, et César, séminariste, décident de rejoindre la lutte armée. C'est l'histoire de cette résistance, avec son cortège d'enlèvements et de tortures, qui est évoquée dans cette fiction inspirée d'un fait réel.
-
Garaje Olimpo, de Marcos Bechís (Arg, 1999), retrace la vie de María, une jeune fille enlevée pendant la dictature militaire argentine et séquestrée dans le Garage Olimpo, l'un des centres clandestins de détention et de torture.
-
Le cas Pinochet, de Patricio Guzmán (Chili, 2001), le 22 septembre 1998, le général Pinochet s'envole vers Londres pour un voyage privé. Il s’y repose quelques jours et prend le thé avec Margaret Thatcher. Il a l'intention de se rendre à Paris, mais de subites douleurs de dos l'obligent à se faire opérer dans une clinique londonienne. A son réveil et à la grande surprise de tous, il se retrouve en état d'arrestation.
-
Disparitions, de Christopher Hampton (USA, 2002), en Argentine, pendant la dictature militaire, Cecilia, une journaliste engagée, disparaît. Son mari Carlos va tout faire pour la retrouver. Obsédé par sa quête, il croit se découvrir un don de clairvoyance qui lui permettrait de vivre l’histoire des disparus et de retrouver leur trace. Pourra-t-il sauver Cecilia avant qu’il ne soit trop tard?
-
Kamchatka, de Marcelo Pineyro (Arg, 2002), Harry est le fils aîné d'une famille d'intellectuels de Buenos Aires. Son père est avocat, sa mère professeur à l'université et son petit frère est le complice de toutes ses bêtises. Il mène une vie normale pour un enfant de son âge, jusqu'à ce jour de 1976 où le coup d'état fait basculer son quotidien.
-
Escadrons de la mort, l’Ecole française, de Marie-Monique Robin (Fr, 2003), révèle la manière dont la France exporta, dans les années 1960-1970, les techniques de lutte antisubversive apprises en Algérie, et forma les militaires sud-américains à la torture et au renseignement. A l'appui de cette enquête, les témoignages d’officiers français et de hauts responsables argentins comme Bessone (responsable de camps de torture), Bignone (dernier chef de la junte) ou Harguindeguy (ex-ministre de l'Intérieur de Videla).
-
Salvador Allende, de Patricio Guzmán (Chili, 2004), Salvador Allende a donné sa vie pour le Chili. Fondateur du Parti Socialiste Chilien, marxiste convaincu, il est avant tout un humaniste. Le 4 novembre 1970, il est élu président de la République et s'engage à corps perdu dans la transformation de son pays, obsédé par le respect de la démocratie. Cet idéal va lui coûter la vie et plonger le Chili dans le fascisme pendant plus de 17 ans.
-
Machuca, de Andrés Wood (Chili, 2004), Chili 1973. Deux enfants, Gonzalo Infante, issu d'une famille aisée des beaux quartiers, et Pedro Machuca, fils de paysans vivant dans un bidonville, vont se rencontrer sur les bancs de l'école grâce à l'initiative idéaliste du Père Mac Enroe: intégrer des enfants défavorisés au collège catholique huppé de Santiago. Le but: apprendre à tous respect et tolérance, alors que le climat politique se détériore dans le pays. Naît une amitié profonde entre deux garçons qui seront les témoins du coup d’état signant la fin de l'époque Allende.
-
L’année où mes parents sont partis en vacances, de Cao Hamburger (Brésil, 2006), Brésil, 1970. Le Mondial de football bat son plein et le régime politique se durcit. C'est dans ce contexte chaotique que les parents de Mauro, 12 ans, décident de "partir en vacances". En réalité, ils fuient la dictature et confient leur fils à son grand-père. Mais celui-ci n'est pas au rendez-vous et Mauro est recueilli par la communauté haute en couleur du quartier juif de Sao Paulo. L'été de tous les dangers devient celui de tous les bonheurs.
-
Buenos Aires 1977, crónica de una fuga, de Adrián Caetano (Arg, 2007), des matons au service du gouvernement militaire argentin font irruption chez Claudio Tamburrini. Il est amené de force à la Maison Seré, un centre clandestin de détention. Dans cette maison du cauchemar, Claudio vit l'enfer. Comment résister aux interrogatoires, à la torture? Comment ne pas donner des noms? Comment rester humain? Guillermo, un autre détenu, lui parle d'évasion. L'idée est impensable, mais c'est leur seul espoir.
-
Agnus Dei, cordero de Dios, de Lucía Cedrón (Arg, 2007), en 2002, en pleine crise économique, Arturo, vétérinaire de 77 ans, est enlevé à Buenos Aires. Guillermina, sa petite-fille de 30 ans, est contactée par les ravisseurs. Pour obtenir la libération de son grand-père, elle fait appel à sa mère Teresa. Celle-ci vit en France où elle s’est exilée avec sa fillette en 1978, après la mort de son mari. Ce retour contraint en Argentine lui est pénible. Alors que mère et fille cherchent l'argent de la rançon, des faits tragiques survenus dans le passé trouvent peu à peu un écho dans le présent.
-
Tierra de nadie, de Pascal Baumgartner (Suisse, 2008), le réalisateur genevois Pascal Baumgartner a suivi Jenny Bettancourt, Chilienne réfugiée en Suisse, sur les traces de son frèredisparu durant la dictature du général Pinochet.
-
El juez y el general, de Patricio Lanfranco et Elizabeth Farnsworth (Chili, 2008), lorsqu’en 1998, le juge chilien Juan Guzmán est désigné pour instruire les premières plaintes pénales contre l’ex-dictateur Pinochet, personne n’attend de résultats, Guzmán ayant soutenu le coup d’État de 1973. Les réalisateurs de ce documentaire suivent Guzmán dans "sa descente aux abîmes", où il découvre le passé et est confronté à son propre rôle dans la tragédie.
-
El secreto de sus ojos, de Juan José Campanella (Arg, 2009), 1974, Buenos Aires. Benjamin Espósito enquête sur le meurtre d'une jeune femme. 25 ans plus tard, il décide d'écrire un roman basé sur cette affaire classée. Ce travail d'écriture le ramène à ce meurtre qui l'obsède depuis tant d'années mais également à l'amour qu'il portait alors à sa collègue de travail. Il replonge ainsi dans cette période étouffante de l'Argentine qui a précédé la dictature militaire.
-
Paisito, d’Ana Díez (Uruguay, 2009), lors du putsch de 1973 en Uruguay, Xavi et Rosana, deux enfants amis et voisins, sont séparés. Des années plus tard, ils se retrouvent en Espagne et reviennent sur leur enfance. Le temps du premier amour et de l'innocence a été violemment interrompu par un événement historique où les sentiments des enfants n'avaient pas leur place. A cette époque, seule comptait la couleur politique, et l'amitié entre le fils d'un collaborateur des Tupamaros et la fille d'un militaire n'était plus possible.
-
Santiago 73, Post Mortem, de Pablo Larraín(Chili, 2010), Santiago du Chili, septembre 73. Mario travaille à la morgue, où il rédige les rapports d’autopsie. Amoureux de sa voisine Nancy, une danseuse de cabaret soupçonnée de sympathies communistes, sa vie va être bouleversée par le coup d’état contre Allende.
-
108-Cuchillo de palo, de Renate Costa (Paraguay, 2010), Rodolfo Costa était différent. Il ne voulait pas être forgeron comme tous les membres de sa famille, mais danseur. Dans le Paraguay des années 70-80, sous la dictature de Stroessner, son nom fut mis sur la liste de 108 homosexuels arrêtés et torturés.
-
La mirada invisible, de Diego Lerman (Arg, 2010), Buenos Aires, 1982. Dans les rues de la capitale, la dictature militaire est contestée. María Teresa est surveillante au Lycée National, l’école qui forme les futures classes dirigeantes du pays. Elle a 23 ans et veut bien faire. Biasutto, le surveillant en chef, décèle tout de suite en elle l’employée zélée et lui apprend à être l’oeil qui voit tout sans être vu. María Teresa se lance dans une surveillance acharnée de ce petit monde...
-
NO, de Pablo Larraín (Chili, 2012), Chili, 1988 : un référendum doit décider de la prorogation du mandat de Pinochet. Le camp du non met en place une campagne publicitaire qui axe sa communication sur l'avenir plutôt que sur les attaques contre le dictateur... L’histoire d’une victoire qui signera la fin du régime.
-
Infancia clandestina, de Benjamín Ávila (Arg, 2011), Argentine, 1979. Juan, 12 ans, et sa famille reviennent à Buenos Aires sous une fausse identité après des années d’exil. Les parents de Juan sont membres des Montoneros, une organisation en lutte contre la junte militaire. A l’école, Juan se prénomme Ernesto. Il ne doit pas l’oublier, le moindre écart pouvant être fatal à toute sa famille.
-
El premio, de Paula Markovich (Arg, 2012), dans l’Argentine des années 70, Cecilia, petite fille de 7 ans, partage avec sa mère un lourd secret mais n’est pas encore en âge de le comprendre. Retranchée avec cette dernière dans une maison au bord de l’océan, la fillette se met inconsciemment en danger le jour où l’armée demande aux élèves de son école de rédiger une lettre à la gloire des militaires.
-
La mujer del eternauta, de Adán Aliaga (Arg, 2011), La Mujer del Eternauta, c’estElsa Sánchez, veuve d’Héctor Oesterheld, créateur de El Eternauta. Cette bande dessinée mythique qui raconte une invasion extra-terrestre est une métaphore de la répression menée par la dictature. Elsa survécut à la disparition de son mari et de leurs quatre filles, assassinés par les militaires.
-
Wakolda, de Lucía Puenzo (Arg, 2012), après la défaite allemande, le docteur Josef Mengele, nazi responsable d'atroces expériences médicales à Auschwitz, a fui Berlin pour s’installer à Buenos Aires. L'histoire vraie de la famille argentine qui vécut à côté de chez lui sans connaître sa véritable identité…